24 AVRIL 2018: Erie - Creully - Dinan - Dumlu - Reignac -

INSTITUT SUPERIEUR D'ANTHROPOLOGIE

INSTITUTE OF ANTHROPOLOGY

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SPRING TERM : APRIL 2018

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USAErie Erie - Shipwreck hunters are planning to excavate around a Lake Erie wreck this summer that they think could be the remains of a schooner that went down nearly two centuries ago. Its size, design and location point toward it being a sailing ship called the Lake Serpent, which sunk in 1829, the National Museum of the Great Lakes said Monday.The schooner was built in 1821 in Cleveland at a time when the city had less than 1,000 residents. Its job was to carry cargo — produce, flour, whiskey, limestone — to ports along the lakes. It went down eight years later with a load of stone and a small crew near Kelleys Island off the Ohio shoreline.The body of one crew member was spotted in the lake days later while the bodies of the captain and his brother washed up on the shore of Lorain County in the fall of 1829, according to a newspaper report. The ship had an unusual carving of a serpent's head in the bow. The museum is raising money so that divers this summer can remove the sediment that surrounds the bow to see if they can find the serpent's head. They also plan to take measurements, examine how the ship was constructed and look for any artifacts that could identify the ship as the Lake Serpent.

http://abcnews.go.com/International/wireStory/shipwreck-found-lake-erie-200-years-54661700

FRANCEFosse 911 8 Sep 1282 et 1283 854x671 Creully - Les fouilles en cours, à Creully, laissent les archéologues perplexes : un habitat datant entre le 3e et Ier siècle avant Jésus-Christ, est en passe d’être révélé par l'INRAP. L’équipe que dirige Hubert Lepaumier (14 chercheurs) travaille sur un site de 3 ha, qui jouxte un précédent site de fouilles lancé en 2005 dont on se demande si ce dernier, en cours à Creully, n’en serait pas une extension. « Il y a des similitudes mais pas de certitude ». Quoi qu’il en soit, les archéologues savaient que depuis près de 2000 à 2 400 ans, cet ensemble sur lequel se penchent 10 à 15 chercheurs de l’Institut national de recherches archéologiques (Inrap) de Caen recèle un patrimoine pour le moins inestimé. Notre guide particulier nous conduit d’un trou à un autre. La vue d’ensemble donne un large spectre des saignées, ouvertes dans les règles de l’art, que la terre a dû subir avant de révéler son histoire. « Nous faisons des sondages en différents points du site ». Ces trous, ce sont en réalité des « fosses » de différentes formes, explique le chercheur :  « souvent des quadrilatères de petite taille, des carrés ou des rectangles, d’autres semblent plus profonds, plus longs, et remplissaient manifestement différentes fonctions : stockage de grains ou d’aliments divers ». Au fil de la visite du chantier, on découvre ces fosses proches de chaque habitat. Ici, « des trous de poteau », spécifiques et significatifs indiquant le type d’habitat (grande ou petite maison). On a pour l’exemple, un bâtiment de 9 trous, parallèlement alignés autour d’un poteau axial situé plutôt à l’autre extrémité du bâtiment pour former un accent circonflexe… Là, des fosses maçonnées aux formes élaborées « ce sont des fours culinaires, souvent construits en dehors du bâtiment d’habitation ».À l’intérieur de l’habitat, encore des fosses. Celles-ci, en forme de cuve, représentent des caves. À l’extérieur du périmètre habitable des fosses plus ou moins importantes en volume ont servi de dépotoirs : on y rencontre des déchets alimentaires, des bouts de bois (restes des mobiliers ?), des morceaux de vaisselle cassée, notamment de la céramique méditerranéenne, qui confirme bien la datation des fouilles et les influences culturellement déterminées par ce site. Autres trouvailles intéressantes : des os d’un animal de grande taille donnent une indication sur l’alimentation de l’époque. Plutôt une alimentation carnée constate Hubert Lepaumier. Contrairement au nord de la France, qu’il connaît bien, d’un point de vue archéologique, où l’on mangerait plutôt du porc, les populations de l’ouest et de Caen en particulier de la plaine mangent plutôt beaucoup de bovins ou de moutons et de chèvres…Une curiosité à Creully, les archéologues de l’Inra ont trouvé des restes importants de produits coquillés donnant l’indication d’une forte consommation de moules ou de coquillages, en tout cas de fruits de mer. Compte tenu des volumes on imagine qu’il s’agissait d’une consommation collective ». Consommation festive ? Obéissait-on à un rituel ? « Rien n’a été observé parmi les objets ramassés, permettant de décrire un environnement d’objets rituels. » D’autres fosses représentent des fours à pain avec une structure élaborée, reconnaissables à leurs formes arrondies sur le dessus.Ce site de 3 ha est loin d’avoir tout révélé de ses entrailles. Des restes osseux humains repérés d’entrée de façon éparse interrogent. « Ce qui nous frappe, c’est la présence uniquement de squelettes humains mais d’enfants », observe l’archéologue. La notion d’enfants pour les chercheurs dessine un âge qui va de 4 ans à 16 ans. De la petite enfance à l’adolescence. « On n’a pas eu de squelette d’adultes » sur le site parsemé de plusieurs travées… D’ores et déjà, nous en sommes, à Creully à observer une certaine évolution de l’âge du fer, qui occupe le Ier millénaire avant J.-C. Plus largement, l’âge du Fer correspond à la seconde partie de la Protohistoire et s’étend de 800 avant notre ère à la fin du Ier siècle de notre ère.

https://actu.fr/normandie/creully_14200/fouilles-archeologiques-village-gaulois-decouvert-pres-groupe-scolaire-creully-pres-caen_16357295.html

FRANCEFd95f04b4c38ad9fee83d933a9fbf0e0 dinan la tour saint malo va t elle livrer ses secrets Dinan - Actuellement, Mickaël Dufeil dirige un chantier d’archéologie sur la porte Saint-Malo. « Menant actuellement une étude universitaire focalisée sur l’enceinte fortifiée de Dinan à l’université Rennes 2, j’ai été amené à solliciter, auprès de la Drac (Direction régionale des affaires culturelles), de la Ville et du Service régional de l’archéologie, une autorisation d’opération, en vue de conduire ce qui s’apparente, en fait, à la première étude archéologique touchant réellement à l’enceinte dinannaise », explique Mickaël Dufeil. Sur le terrain, un topographe fait des relevés. « Nous ne sommes pas là pour faire des fouilles, mais pour enregistrer toutes les données concernant cette porte, afin d’obtenir une modélisation 3D de la tour et des courtines. Ce captage d’informations permettra de remonter le temps et découvrir les différentes transformations subies dans le temps, par le bâti.  La porte Saint-Malo, et plus largement le quart nord-ouest de l’enceinte, constitue la partie la plus vulnérable de celle-ci, dans la mesure où elle est installée sur un plateau, ce qui fragilise donc son efficacité défensive (contrairement à la partie est notamment, qui surplombe le port). « Aussi a-t-elle fait l’objet d’un soin architectural plus poussé que le restant de la muraille, avec l’adjonction de plusieurs structures défensives, censées pallier la faiblesse naturelle du site. Parmi celles-ci figure notamment un haut talus de terre (contrescarpe), transformé à partir du XVIIIe siècle en promenade bordée d’arbres (la promenade des Petits-Fossés). En outre, la porte en elle-même forme un ensemble composite. Initialement, cette porte, a priori datée du XIIIe siècle, a été identifiée par les historiens comme la partie la plus ancienne des fortifications que l’on connaît aujourd’hui. Elle connut ensuite, aux XIVe et XVe siècles, des transformations successives qui lui ont donné son aspect présent », se passionne Mickaël Dufeil.

https://www.ouest-france.fr/bretagne/dinan-22100/dinan-la-tour-saint-malo-va-t-elle-livrer-tous-ses-secrets-5713090

TURQUIE5a2692b767b0a92b30ff6094 Dumlu - Archaeological excavations have unearthed a settlement, rock tombs, temple and a 50-meter-deep water tunnel in the eastern province of Erzurum’s Dumlu neighborhood. The settlement is believed to date back to the Urartian Kingdom. Researcher and writer Ömer Faruk Kızılkaya, who studies the history and culture of Erzurum, have heard that while treasure hunters were digging in the rural areas in the Dumlu neighborhood, they studied the area believing there to be historical structures there. Kızılkaya initiated a large-scale investigation into the area and found rock tombs, temples, settlements and a water tunnel belonging to an ancient civilization in the region. He then applied to the Provincial Directorate of Culture and Tourism for the protection of this region.Traveling to the region with reporters from Anadolu Agency, Kızılkaya went down in a cave where rock tombs were located and people in the ancient civilization had carved rocks to meet their water needs 50 meters below the ground. Kızılkaya and the reporters arrived in the field taking precautions with the help of a rope and wearing safety belts for climbing. Through a steep descent of about 15 meters, the team made a tough walk in the narrow cave down a steep slope and and finally reached the water source. Kızılkaya said the rock tombs, the temple area and the remains in the region may belong to the time of the Urartu Kingdom. “This is the place where the funeral ceremonies of kings or people, who are highly respected by the public, were performed. We think there is a tomb here that belongs to either a king, ruler, or religious man,” he said, drawing attention to the rock tombs in the region. Kızılkaya also said the upper part of the region should be examined in detail, as he had found remains of a settlement where the king tombs were, adding that the region had been badly damaged by treasure hunters. Atatürk University Art History Department Professor Haldun Özkan said  the Urartians left some artifacts in the settlement where they lived during the time of their reign in the eastern Anatolian region.“One of these artifacts is the rock tombs. With simple classification, there are burial chambers made up of one room and ones with more rooms. These were designed especially as a space to be used for the dead in the afterlife by cutting the rocky area, smoothing the rocks and processing them. Even in ancient times, food was left here as a sacrifice for their beliefs. Traces of the Urartu settlement can often be seen, especially in eastern Anatolia. It is also possible to see similar examples of rock tombs in and around Erzurum,” Özkan said.

http://www.hurriyetdailynews.com/ancient-urartian-settlement-found-in-eastern-turkey-123606

FRANCE – Reignac - Les archéologues du Service de l’archéologie du département d’Indre-et-Loire (Sadil) ont réalisé un diagnostic archéologique sur la parcelle concernée par l’agrandissement de la zone d’activité. Et les spécialistes ont mis au jour « une enceinte occupée principalement à la fin du Néolithique » qui remonte à la fin du 4e et au début du 3e millénaire avant notre ère, selon Matthieu Gaultier, archéologue du Sadil. Des indices d’une occupation datant d’après l’Age du bronze ont également été découverts. Il y a une première enceinte fossoyée (entourée d’un talus et d’un fossé) d’une superficie d’environ 2,2 hectares. Elle est adossée à une combe naturelle formée au sud-est par le ruisseau de Rochette. « C’est à l’intérieur de cet espace qu’est concentrée la majorité des vestiges découverts lors du diagnostic : bâtiments sur poteaux, fosses… témoignant des aménagements et des activités des habitants à la fin du néolithique », précise Matthieu Gaultier. Mais ce n’est pas tout : au nord-ouest de cette première enceinte, une seconde, « plus vaste », a été mise en évidence. Elle dépasse les 7 hectares, en incluant la première enceinte.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/reignac-sur-indre/un-village-neolithique-surgit-dans-la-future-zone-d-activites