FRANCE – Aa17cgjk Aa17cgjp Villevieille - À quelques pas du château, à un saut de puce d’une autre belle domus découverte il y a quelques années, existe une énième trouvaille d’intérêt. Villevieille, dans le temps, propose diverses histoires et quatre grandes périodes d’occupation. Le néolithique il y a 4 500 ans, l’Âge du Fer entre les VIe et IVe siècles avant notre ère, l’Antiquité évidemment et le Moyen-Âge. Pour l’Antiquité, on estime que le village est une sorte d’annexe de Nîmes. Une ville mineure mais une cité tout de même. La preuve, une probable enceinte ferme le village sur 20 ou 30 hectares jusqu’à Sommières. En tout cas, pour les fouilles du jours, nous sommes dans la même période que les dernières fouilles à savoir entre le Ier siècle avant notre ère et le IIe après. Responsable scientifique de l’opération en cours à Villevieille pour le compte de l’Inrap, Olivier Mignot est un homme comblé : "Villevieille est un terrain de jeu assez régulier. Lors des sondages, on a repéré du béton de tuileau, des décors mosaïqués et des tesselles. Bref, de quoi décorer une pièce clinquante !" Une pièce qui est associée à d’autres au sol en terre, plus basiques voire plus anciennes. Un peu à l’extérieur, deux puits sont creusés dans la roche. Deux puits antérieurs à l’Antiquité. Une fosse dépotoir constituée de nombreux fragments de céramiques place l’abandon définitif du site dans le courant du IIe siècle de notre ère. "En tout nous avons trois niveaux d’occupations successives. La maison du premier siècle de notre ère vient déjà s’insérer dans quelque chose de plus vieux. Nous sommes en bordure d’une voie empierrée large de 3,5 mètres avec un espace couvert avec des colonnes. Il y a aussi une grande esplanade également empierrée dont les dimensions sont d’environ 20mX8m. Dans la maison, nous avons remarqué que certains enduits étaient encore en place sur 30 à 40 centimètres. Il y a des couleurs comme le rouge cinabre, le bleu égyptien, du jaune, du noir…" Dans la domus, la trace d’un emblema, une sorte de tableau amovible que l’on mettait au sol, a été découverte tout comme le remploi d’un fut de colonne. Certains sols de la maison étaient peints ! Énigme à venir, un édifice en grand appareil a été mis à jour. "Il n’a pas de lien avec l’eau, mais on ne sait pas encore ce que c’est. Mais on pense qu’il date de la première époque de l’occupation antique. Ailleurs, mais dans la domus, nous avons probablement une citerne qui devait récupérer l’eau. Ailleurs, nous n’avons pas encore trouvé de puits ou de bassin mais la domus n’est pas construite selon le plan traditionnel des maisons italiennes qui sont bâties autour d’une cour et d’un bassin. Les gallo-romains adaptaient leurs constructions à leurs envies ou à la topologie du terrain."

FAIT DU SOIR Villevieille n'aura jamais aussi bien porté son nom ! (msn.com)
INDE – 0 81224300 1528269339 64 20180615 930x527 Kaniyel - Villagers in Kaniyel, Daskroi taluka of Ahmedabad, were taken aback when they stumbled upon an ancient step-well and idols, earlier last week. The unearthing, at nearly 30 feet into the ground, was made while digging to lay the foundation of a temple on private land. “The step-well was found after two days of digging at the site,” shared Daskroi mamlatdar, A.P. Vyas. The discovery was made on February 13. “The upper structure of the well was exposed and a few statues, we think, which are of the goddesses, were found. Following this, the archaeology department was informed,” added Vyas. A preliminary study of the site and the structure has been conducted by the Gujarat Directorate of Archaeology and Museum under the state’s Department of Sports, Youth and Culture. “We are done with a primary examination. Further studies will be able to date the discovery,” informed officials. An old structure of the Khodiyar Mata temple already existed at the site and a new structure was being made for which digging was underway. The villagers halted further digging after the discovery. Sarpacnh Mangalsinh Zala said there were stories about the existence of a vav or step-well somewhere in the village but no one had ever seen it until now.


PHILIPPINES – 02 18 daanbantayan 1024x768 Daanbantayan - Workers, who were digging a drainage ditch, found last Feb. 14 some human remains and artifacts in front of the Lamberto R. Te Cultural Complex in Barangay Poblacion in Daanbantayan town in northern Cebu. Quoting Dr. Bersales’ finding, it added that the human remains were probably buried in the area about 600-800 years ago “ based on Chinese ceramics excavated from the site.”

GUATEMALA –  Mirador-Calakmul Karst Basin - LiDAR coverage of a large contiguous area within the Mirador-Calakmul Karst Basin (MCKB) of northern Guatemala has identified a concentration of Preclassic Maya sites (ca. 1000 B.C.–A.D. 150) connected by causeways, forming a web of implied social, political, and economic interactions. This article is an introduction to one of the largest, contiguous, regional LiDAR studies published to date in the Maya Lowlands. More than 775 ancient Maya settlements are identified within the MCKB, and 189 more in the surrounding karstic ridge, which we condensed into 417 ancient cities, towns, and villages of at least six preliminary tiers based on surface area, volumetrics, and architectural configurations. Many tiered sites date to the Middle and Late Preclassic periods, as determined by archaeological testing, and volumetrics of contemporaneously constructed and/or occupied architecture with similar morphological characteristics. Monumental architecture, consistent architectural formats, specific site boundaries, water management/collection facilities, and 177 km of elevated Preclassic causeways suggest labor investments that defy organizational capabilities of lesser polities and potentially portray the strategies of governance in the Preclassic period. Settlement distributions, architectural continuities, chronological contemporaneity, and volumetric considerations of sites provide evidence for early centralized administrative and socio-economic strategies within a defined geographical region.


PREHISTOIRE – Resize 1 Scientists whacked replica skulls with axes and other tools to help solve the mystery of a series of stone age murders. Researchers wanted to determine what ancient weapons had been used to carry out a massacre of 34 people in a cave in Germany 5,000 years ago as well as another murder in Spain around the same time period.To get to the bottom of the centuries old mystery, lead researcher Miguel Ángel Moreno-Ibáñez and his team created fake skulls out of polyurethane covered with rubber skin. They filled these hollow hoax heads with ballistic gelatine, which acted as brain matter. And then, in the name of science, they started whacking the fake craniums with popular Neolithic ‘weapon-tools’ - an axe and adze - and noted the patterns each tool left after impact. For those not in the know about ancient weapon tools, an adze is a bit like an axe except it features a blade perpendicular to the handle rather than parallel. Moreno-Ibáñez struck each of the seven skulls from a different angle and at a different height to ensure a variety of fracture patterns. In the study, the researchers wrote: “Using analogues to the human skeleton it is possible to replicate fractures found in the archaeological record and understand how they were produced. “Although axes and adzes are very similar weapon-tools, there are a number of characteristics in the fracture patterns they cause that allow differentiation between the two. Noting that, ‘fractures caused by an axe are characterised by a symmetrical oval or drop-shaped fracture outline, with the point of impact located approximately at the centre of the fracture’; while ‘fractures resulting from adze strikes, in almost all cases, feature one straight (point of impact) and one convex side’. he team were specifically investigating the Talheim massacre, which left 34 battered skulls behind, and also the equally as beaten and battered skull of a victim found in a cave in Cova Foradada in Spain. Although archeologists were clear that the victims had been beaten around the head, it was unclear what object was used. But now, based on their experiments, the team concluded that the victims in question were most likely killed with an adze. They also believe that, due to the Spanish victim seemingly being struck from behind, the slaying may have been an execution rather than the result of a fight.


EGYPTE – 2mgrw0b Saqqarah - L’annonce de la découverte d’une première momie dorée de Saqqarah en janvier avait déjà fait parler d’elle. Âgée de 4 300 ans et recouverte de feuilles d’or, la dépouille appartenait à un homme du nom de « Hekashepes » et est la plus ancienne retrouvée sur le site de la nécropole millénaire de la cité antique de Memphis. Le 8 février, les équipes d’archéologues égyptiens ont doublé la mise avec la découverte d’une seconde momie de ce type. « [Le défunt] s’appelait "Hetshepkah" et la tombe date de la Ve dynastie », explique Zahi Hawass, archéologue et ancien ministre des Antiquités d’Égypte. « [La momie] est parfaitement intacte, sans aucune trace de pillage. » Également recouverte d’or, cette deuxième momie aurait plus de 4 300 ans. La chambre funéraire de Hetshepkah se trouvait au fond d’un puits de près de 15 mètres de profondeur, dans un sarcophage particulièrement imposant, dont le poids total est estimé à près de 20 tonnes. Sous cet imposant couvercle de 4 tonnes, la momie recouverte d’or était accompagnée de deux cannes disposées de chaque côté du corps, elles aussi dorées à l’or fin.  « En plus de cela, la tête de la momie reposait sur un repose-tête en albâtre », décrit Zahi Hawass. Bien que les inscriptions retrouvées dans la tombe ne suggèrent pas de lien avec la famille royale, son faste laisse supposer que le défunt était un homme suffisamment riche et influent pour pouvoir s’offrir de telles funérailles. Restée totalement inviolée depuis sa création, la tombe de Hetshepkah représente une trouvaille inestimable pour les archéologues qui, afin de garantir sa conservation, ont décidé de la refermer jusqu’à nouvel ordre. « [La momie de Hetshepkah et les autres découvertes] ne sont que le début sur le site de Gisr el-Mudir », explique Hawass avec entrain. « Nous sommes face à un immense cimetière datant des Ve et VIe dynasties. Il reste encore beaucoup à découvrir. » La zone, très riche en artefacts antiques, fait depuis plusieurs années l’objet de fouilles archéologiques par différentes équipes du monde entier. En plus des tombeaux de nombreux membres des familles royales des différentes dynasties, les tombes de plusieurs personnalités importantes ont également été découvertes.  Les équipes de Zahi Hawass ont ainsi pu retrouver, lors des fouilles présentées le 26 janvier dernier, les tombeaux de plusieurs figures de la Ve dynastie, entre 2500 et 2350 avant notre ère, et de la VIe dynastie, entre 2374 et 2140 avant notre ère. Les deux plus anciennes sépultures sont celles de personnalités proches du pharaon Ounas, dernier roi de la Ve dynastie, dont la pyramide, installée dans le centre de Saqqarah, est l’une des premières pyramides à face lisse d’Égypte. La première sépulture, décorée de nombreuses représentations de scènes de vie peinte à même les murs, est celle du prêtre et haut dignitaire Khnumdjedef. La deuxième appartenait quant à elle à un homme du nom de Meri, désigné par les inscriptions mortuaires de sa tombe comme étant le « gardien du secret ». D’après les archéologues, ce titre correspondrait à un titre clérical particulier le reliant à des rituels religieux spécifiques encore méconnus. La dernière tombe appartenait à Fetek, un juge et scribe qui travaillait pour le pharaon Pépi Ier. Sa tombe se distingue par la présence d’un autel décoré sur lequel étaient disposées plusieurs représentations d’offrandes de pierres. Ont également été retrouvées à ses côtés quatorze statues particulièrement bien conservées. « La statue numéro 14, juste à côté de lui, est très imposante et représente sa fille et sa femme », ajoute l’archéologue.


JAPON – Mummified mermaid min Shikoku - A mummified mermaid has been worshiped in Japan for centuries because locals believe it has healing powers. However, upon closer inspection, it was discovered that the item was not as mysterious as it appeared because it was only artificial. In Japan, there is a legend that the 300-year-old mummified mermaid will grant immortality to anyone who eats its flesh. The mysterious object has been on display for four decades at the Enjuin Temple in Asakuchi. The 12-inch creature was allegedly caught in the Pacific Ocean, off the Japanese island of Shikoku, between 1736 and 1741. The creature has two hands reaching up towards its grimacing face. Hair is still visible on its head and it has the remains of sharp, pointy teeth in its mouth. But its body gives way to a distinctly fish-like tail. Last year, researchers from the Kurashiki University of Science and the Arts took the mummy for tests and CT scans in a bid to unravel its secrets. They subjected the ‘mermaid’ to tests to determine if its an organic creature or not. Sadly, they have now discovered that the creature is completely artificial – made in the late 1800s. It has no skeleton as its body is made of paper, cloth, and cotton.